|










| |

Liens carnet
de chants
SUL' PONT D'MORLAIX
HARDI LES GARS, VIRE AU GUINDEAU
JOHN KANAK
JOHN KANAKA
QUINZE MARINS
L'HARMONICA
LE FORBAN
LE PREMIER C’EST UN MARIN
LOGUIVY DE LA MER
JEAN-FRANCOIS DE NANTES
LA POLKA
LA BLANCHE HERMINE
SANTIANO
HENRIK
FANNY DE LANINON
SATANICLE
ALLONS A MESSINE
ADIEU CHER CAMARADE
LE GRAND COUREUR
TACOMA
AU 31 DU MOIS D’AOUT
LES LORIENTAISES
JEAN QUEMENEUR
LA MARIE-JOSEPH
LES FILLES DE LA ROCHELLE
BRASSONS BIEN PARTOUT CARRE
MON P’TIT GARCON
LE CAPITAINE DE SAINT MALO
LE CAPITAINE DE SAINT MALO (2)
LE CAPITAINE DE SAINT MALO (3)
AS-TU CONNU LE PERE WINSLOW
LES ROSES D’OUESSANT
LA GODILLE
LA COURSE AU CHILI
LE PINARDIER
LES CALFATS
SAM’S GONE AWAY
MARGOT
LES TROIS CAPS
A LA ROCHELLE EST ARRIVE
QUAND LA BOITEUSE VA AU MARCHE
THE WILD ROVER
COCKLES AND MUSSELS
THE GIPSY ROVER
|
HARDI LES GARS, VIRE AU GUINDEAU
|
|
|
Hardi les
gars, vire au guindeau
Good bye, Farewell, good bye, farewell
Hardi les gars, adieu Bordeaux
Hourra, oh Mexico, oh oh oh
Au cap Horn, il ne fera pas chaud
Haul away, hé, oula tchalez
A faire la pêche aux cachalots
Hal matelot, hé, ho hisse hé ho
Plus d'un
y laissera sa peau
Good bye, Farewell, good bye, farewell
Adieu misère, adieu bateau
Hourra, oh Mexico, oh oh oh
Et nous irons à Valparaiso
Haul away, hé, oula tchalez
Où d'autres laisseront leurs os
Hal matelot, hé, ho hisse hé ho
Ceux qui
reviendront pavillon haut
Good bye, Farewell, good bye, farewell
C'est premier brin de matelot
Hourra, oh Mexico, oh oh oh
Pour la bordée ils seront à flot
Haul away, hé, oula tchalez
Bon pour le rack, la fille, le couteau
Hal matelot, hé, ho hisse hé ho
C'est en
passant sul' pont d'morlaix, Oh lo Oué le belle oh lo Oué
La belle Hélène j'ai rencontré, Oh lo Oué …..
Bien humblement je l'ai saluée, Oh lo Oué
D'un beau sourire elle m'a r'mercié, Oh lo Oué
Mais j'ai bien vu qu'c'est charité, Oh lo Oué
Car c'est une dame de qualité, Oh lo Oué
C'est la fille d’un capitaine Nantais, Oh lo Oué
A matelot ne sera jamais, Oh lo Oué
Pour nous sont les garces des quais, Oh lo Oué
Qui volent, qui mentent, qui font tuer, Oh lo Oué
Je n'étale plus j'vas tout larguer, Oh lo Oué
J'vas faire mon trou dans la salée, Oh lo Oué
Matelot mon coeur est embrumé, Oh lo Oué
Buvons quand même à sa beauté, Oh lo Oué
Encore un coup pour étarquer, Oh lo Oué
Hisse le grand foc tout est payé, Oh lo Oué
Sur un
baleinier John s'est réveillé,
John Kanak Kanak a tou la hé.
Quelqu'un criait « Paré à larguer »,
John Kanak Kanak a tou la hé,
Tou la hé ho tou la hé,
John Kanak kanak a tou la hé.
Dans une taverne il s'est fait enrôler,
Par un bosco qui l'avait saoulé.
À bord ton temps tu l'passes à étarquer,
C'est pas l'cap'taine qui monte dans les huniers.
Par le Cap Horn trois fois il est passé,
Mais rien qu'une fois son sac il a posé.
Mais des baleines ils n'en ont pas trouvées,
Y'a qu'le sale temps qu'ils ont harponné.
Mais aux Marquises l'enfer s'est terminé,
Dans les bras d'la goélette la mieux gréée.
John est heureux avec sa vahiné,
C'est pas demain qu'il va réembarquer.
I
thought I heard the old man say
John Kanaka-naka tu la-ïé
Oh today today is a holiday
John Kanaka-naka tu la-ïé
Tu la-ïé
o tu la-ïé
John Kanaka-naka tu la-ïé
We'll work tomorrow but no work today
We'll work tomorrow but no work today
And
we're outward bound for " Frisco Bay "
And we're outward bound for at the break of day
Oh
we're a Yankee ship with a Yankee crew
Where the buckos sweep to kick her through
Oh
we're a Yankee ship with a Yankee mate
If you stop to walk he'll change your gait
We'll haul we'll haul we'll haul away
And make her
port and take our pay
|
QUINZE MARINS
|
Michel
TONNERRE |
|
REFRAIN
Quinze marins sur le bahut du mort
Yop la hoo une bouteille de rhum
A boire et le diable avait réglé leur sort
Yop la hoo une bouteille de rhum
Long John
Silver a pris le commandement
Des marins et vogue la galère
Il tient ses hommes comme il tient le vent
Tout l'monde a peur de Long John Silver
C’est
Bill le second du corsaire
Le capitaine Flint en colère
Est revenu du royaume des morts
Pour hanter la cache au trésor
Essaye un
peu d'le contrecarrer
Et tu iras où tant d'autres sont allés
Que'qu'un aux vergues et que'qu'uns par d'ssus bord
Tout l'monde pour nourrir les requins d'abord
Tous nous
finirons par danser la gigue
La corde au cou au quai des pendus
Toi John Forrest et toi John Merrick
Si près du gibet qu'j'en ai l'cou tordu

Dans mon sac de matelot
J'ai mis tout c'que
j'avais de plus beau
Souvenirs de tous
pays
Bouteilles de rhum
et de whisky
Une montre qui ne
marche pas
Ma pipe et mon
tabac
J'y ai mis l'harmonica
Qu'j'avais acheté à
Malaga
Refrain
:
Avec mon harmonica, je souffle et la voilà
L’harmonica, l'harmonica
Pour la gigue et la polka, écoutez ça les gars
Faut faire l'harmonica
Il
m'accompagne partout
Une chanson prête à chaque trou
Il sait des tas de refrains
Dont les plus beaux sont des marins
A bord pendant les quarts, à bord
Il fait rêver les gars
Il leur parle de la terre
Et du pays de leurs amours

A moi forban que m'importe la gloire
Fille de roi,
enfant de prostituée
Sur les
cadavres j'ai chanté la victoire
Et dans les
crânes j'ai bu la liberté
Vivre d'orgie
est ma seule espérance
Le seul
bonheur que j'ai su conquérir
Car sur les flots
j'ai bercé mon enfance
Et sur les flots un
forban doit mourir.
REFRAIN
Vin qui
pétille, femme gentille
Sous tes
baisers brûlant d'amour, (oui d'amour)
Plaisir
bataille, Vive la canaille
Je bois, je
chante et je tue tour à tour.
Etant
forban je vis dans ma cabine
Et
méprisant les lois, comme la mort
Ne
vivant que de meurtres et de rapines
Je bois
mon vin dans une coupe d'or
Vierge
craintive, toi, ma captive
Mes
baisers vont dévorer tes appâts
Encore
brûlant d'une autre amante
Ta
vertu va expirer dans mes bras

A moi forban que m'importe la gloire
Les souvenirs
et qu’importe la mort
Sur l’océan
j’ai planté ma victoire
Et bois mon
vin dans une coupe d’or
Vivre d'orgie
est ma seule espérance
Le seul
bonheur que j'ai su conquérir
Car sur les
flots j'ai bercé mon enfance
Et sur les
flots un forban doit mourir.
REFRAIN
Vin qui pétille, femme gentille
Sous tes baisers brûlant d'amour, (oui d'amour)
Plaisir bataille, Vive la canaille
Je bois, je chante et je tue tour à tour.
|
ET LE PREMIER C'EST UN MARIN |
|
|
Et le
premier c'est un marin
Et le premier c'est un marin
Il a toujours l’ verre en main
La bouteille sur la table
Jamais il n'aura ma main
Cet homme est misérable.
Et le
deuxième c'est un barbu
Et le deuxième c'est un barbu
Il est barbu par devant
Et barbu par derrière
Jamais il n'aura ma main
Barbu de cette manière
Et le
troisième c'est un bossu
Et le troisième c'est un bossu
Il est bossu par devant
Et bossu par derrière
Jamais il n'aura ma main
Bossu de cette manière
Le
quatrième c’est un boiteux
Le quatrième c’est un boiteux
Quand je le vois venir de loin
Avec sa petite jambe courte
Jamais il n'aura ma main
Sa démarche me dégoutte
Et le
cinquième c'est un sonneur
Et le cinquième c'est un sonneur
Je lui donnerai ma main
Mon coeur et ma boutique
Nous irons par les chemins
En jouant sa musique
Ils
reviennent encore à l'heure des marées
S'asseoir sur le muret, le long de la jetée
Ils regardent encore au delà de Bréhat
Respirant le parfum du vent qui les appelle
Mais s’il est révolu le temps des Terres Neuvas
La race des marins, chez nous ne s'en va pas
REFRAIN :
Loguivy de la mer, Loguivy de la mer
Tu regardes mourir les derniers vrais marins
Loguivy de la mer, au fond de ton vieux port
S'entassent les carcasses des bateaux déjà morts
Ils ont
connu le temps où la voile était reine
Ils parlent des haubans, des focs et de misaines
De tout ce qui a fait le charme de leur vie
Et qu'ils emporteront avec eux dans l'oubli
Mais s'il s'est révolu le temps des cap-horniers
Il reste encore chez nous d'la graine d'aventurier
Je n'ai
jamais su dire ce que disent leur yeux
Perdus dans ces visages burinés par le vent
Ces beaux visages d'hommes, ces visages de vieux
Qui savent encore sourire et dire à nos vingt ans
Remettez vos cabans, et rompez les amarres
Allez-y de l'avant, maintenez bon la barre

C'est Jean François de Nantes OUE, OUE, OUE
Gabier sur la
fringante Oh mes bouées
Jean François
Débarque
en fin d'campagne OUE, OUE, OUE
Fier comme un roi d'Espagne Oh mes bouées
Jean François
En vrac
dedans sa bourse OUE, OUE, OUE
Il a vingt mois de course Oh mes bouées
Jean François
Une
montre, une chaîne OUE, OUE, OUE
Qui vaut une baleine Oh mes bouées
Jean François
Branl'bas
chez son hôtesse OUE, OUE, OUE
Caramboles et largesse Oh mes bouées
Jean François
La plus
belle servante OUE, OUE, OUE
L'emmène dans sa soupente Oh mes bouées
Jean François
De
conserve avec elle OUE, OUE, OUE
Navigue sur mer belle Oh mes bouées
Jean François
Jean
François pour aller au bal s'habille en amiral
Bottes et casaques, chapeau ciré
Jean François est paré
REFRAIN
Savez vous les gars danser, danser la polka
Aimez vous valsez, la mer va vous faire danser
Il a mis
ses gants de boxeur pour faire le joli cœur
Il a graissé son beau couteau
Comme tous les vrais matelots
La barque
aussi s’est mise en frais de la quille aux agrès
On l’a serrée à triple tour
Dans ses plus beaux atours
Le vent
qui souffle de partout accorde son biniou
Il ne sait pas beaucoup d'refrain
Mais ils sont tous marins
La mer a
du boire un coup d'trop elle qui ne boit que de l'eau
Elle saute à tort et à travers
La chemise à l'envers
Elle a le
béguin des voiliers ses meilleurs cavaliers
Elle les pétrit entre ses bras
Jusqu’à les foutre en bas
A coup de
roulis à coup de tangage les matelots assoupis
Vont en mesure et bord sur bord
Avec le bout dehors
Ca manque de femmes mais on s'en fout on est mieux entre nous
Les filles
malgré leur bon coup de rein
N'ont pas le
pied marin
J'ai
rencontré ce matin devant la haie de mon champ
Une troupe de marins d'ouvriers de paysans
Où allez vous camarades avec vos fusils chargés
Nous tendrons des embuscades viens rejoindre notre armée
La voilà
la blanche hermine
Vive la mouette et l'ajonc
La voilà la blanche hermine
Vive fougère et Clisson
Ma mie
dit que c'est folie d'aller faire la guerre aux francs
Moi je dis que c'est folie d'être enchaîné plus longtemps
Je
viendrai à la nuit noire tant que la guerre durera
Comme les femmes en noir, triste et seule elle m'attendra
Et sans
doute pensera t-elle que je suis en déraison
De la voir mon cœur se serre là-bas devant la maison
Et si je
meurs à la guerre pourra t-elle me pardonner
D'avoir préféré ma terre à l'amour qu'elle me donnait
J'ai
rencontré ce matin devant la haie de mon champ
Une troupe de marins d'ouvriers de paysans.

C'est un fameux trois mats fin comme un oiseau
Hisse et oh
Santiano
Dix huit
noeuds quatre cent tonneaux
Je suis fier
d'y être matelot
REFRAIN
Tiens bon la barre et tiens bon le vent
Hisse et oh Santiano
Si dieu veut toujours droit devant
Nous irons jusqu'à San Francisco
Je pars
pour de longs mois en laissant Margot
Hisse et oh........
D'y penser j'avais le coeur gros
En doublant les feux de St Malo

HENRIK
Henrik
était un fier pêcheur
De je ne sais quel pays
Il naviguait sur toutes les mers
En buvant de l'eau de vie
Il a juré dans un bistrot
A ses collègues émus
Je pêcherais un poisson étrange
Que l'homme n'a jamais vu
REFRAIN
You can fish in a mill pond
Fish in the sea
Fish in a bath tub, yes
But dont fish me
Il a donc
quitté son pays
Vers l'ouest il naviguait
Le jour, la nuit il travaillait
Ses lignes et ses filets
De tous les poissons il pêchait
De tous les spécimens
Et une nuit pendant qu'il dormait
Il pêcha une baleine
Un jour surpris par la tempêt'
Son bateau s'retourna
Henrik ne perdant pas la tête
Pêcha la tête en bas
Le bateau fait un tour complet
Il n'avait plus de boussol'
Ni Henrik plus beaucoup d'espoir
Ni plus beaucoup d'alcool
|
FANNY DE LANINON |
Pierre MAC
ORLAN |
|

A l'aube sur le quai Gueydon
Devant l'petit pont
Chantait la chanson
Le branle-bas de la
croisière
Et dans la blanche
baleinière
Jean Bouin notre
brigadier
Son bonnet capelé
Un peu sur l'coté
Me rappelle mon
bâtiment
C'était le bon
temps
Celui de mes vingt
ans
Le bidel
capitaine d'armes
Et son cahier d'punis
Dans la cayenne f'sait du charme
A je ne sais quelle souris
Mais j'garde au coeur une souffrance
Quand le quartier-maître clairon
Sonnait en haut d'Recouvrance
Aux filles de Laninon
La plus
belle de Laninon
Fanny Kersauson
M'offrit un pompon
Un pompon de fantaisie
C'était elle ma bonne amie
Elle fréquentait un bistrot
Rempli de mat'lots
En face du dépôt
Quand je pense à mes plaisirs
J'aime mieux m'étourdir
Que d'me souvenir
|
SATANICLE |
Michel
TONNERRE |
|
REFRAIN :
Matelot le vent est bon
La cambuse pleine de jambon
Avons été si longtemps
A sec de toile dans le gros temps
D'où
viens tu oiseau de mer
J'arrive d'une grande île
Vous annoncer que la terre
Est proche de quelques milles
Est-ce
vous capitaine Troude
Qui vous posez sur le pont
Lorsque s'écorchent nos coudes
Au bois du mât d'artimon
Et me
reconnaissez-vous
Cap'taine Troude moi qui de vous
Ai pris cent coups de bâtons
A charge de punition
Dites-nous que terre est proche
Et que les vents sont portants
Sonne l'heure de la bamboche
Attendue de si longtemps

REFRAIN :
Allons à Messine,
pêcher la sardine
Allons à Lorient, pêcher
le hareng
Ils étaient deux amants qui s'aimaient tendrement
Qui voulaient voyager, mais ne savaient
comment
Ah ah ah......
Qui voulaient voyager mais ne savaient comment
Le vît dit au con : tu sera bâtiment
Ah .....
Le vît dit au con : tu sera bâtiment
Je serais le grand mât que l'on plante dedans
Ah .....
Je serais le grand mât que l'on plante dedans
Les poils de mon cul serviront de haubans
Ah .....
Les poils de mon cul serviront de haubans
Et les morpions grimperont dedans
Ah .....
Adieu,
cher camarade, adieu, faut se quitter
Faut quitter la bamboche, à bord il faut aller
En arrivant à bord, en montant la coupée
Devant l'officier d'quart, il faudra se présenter, faudra se présenter
Ah !
qu'elle est triste et dure la vie du matelot
On y mange que des briques, on y boit que de l'eau
On couche à la dure sur un vieux lit de camp
On fait triste figure quand on a pas d'argent, quand on n'a pas d'argent
Au poste
de manoeuvre, sur le gaillard d'avant
On nous fait mettre en ligne au pied du cabestan
Un maudit second maître, la garcette à la main
Aux ordres du premier maître, nous astique les reins, nous astique les reins
Dimanches
et jours de fête, on nous fait travailler
Comme des bêtes de somme qui sont chez nos fermiers
Aux rations, les couganes des biscuits pleins de vers
Le quart de vin en bas, la nuit les pieds aux fers, la nuit les pieds aux fers
Et vous
jeunes fillettes, qui avez des amants
Bourlinguant tout là-bas, à bord des bâtiments
Ah soyez leur fidèles, gardez bien votre coeur
A ces marins fidèles qui ont tant de malheurs, qui ont tant de malheurs
Et toi,
ma pauvre mère, qu'as tu fait de ton fils
Marin c'est la misère, marin c'est trop souffrir
J'ai encore un petit frère qui dort dans son berceau
Je t'en supplie ma mère n'en fait pas un matelot, n'en fait pas un matelot
Et si je
me marie, qu'un jour j'ai des enfants
Je leur briserai un membre avant qu'ils ne soient grands
Je ferai mon possible pour leur avoir du pain
Le restant de ma vie pour qu'ils n'soient pas marin, pour qu'ils n'soient pas
marin.

Le corsaire le grand coureur
est un navire de malheur
quand il s'en va en
croisière
pour aller chasser
l'anglais
le vent, la mer et la
guerre
tournent contre le
français
REFRAIN:
Allons les gars gai, gai
Allons les gars gaiement
Il est parti de Lorient
avec belle mer et bon
vent
il cinglait bâbord amure
naviguant comme un
poisson
un grain tombe sur sa
mâture
v'la le corsaire en
ponton
Il nous fallut remâter
et vivement relinguer
tandis que l'ouvrage avance
on signale par tribord
un navire d'apparence
à mantelets de sabords
C'était un anglais vraiment
à double rangée de dents
un marchand de mort subite
mais le français n'a pas peur
au lieu de brasser en fuite
nous le rangeons à l'honneur
Les boulets pleuvent sur nous
nous lui rendons coups pour
coups
pendant que la barbe fume
à nos braves matelots
dans un gros bouchon de brume
il nous échappe aussitôt
Nos prises au bout de six mois
ne se sont montées qu’ à trois
un navir' plein de patates
plus qu'a moitié chaviré
un deuxième de savates
et le dernier de fumier

C'est dans la pipe qu'on met l'tabac
Ou la, ou la
C'est dans la pipe qu'on met l'tabac
Ou la, ou la
REFRAIN
Paré à virer les gars faudrait haler
On s'reposera quand on arrivera
Dans le port de Tacoma
|
AU
TRENTE ET UN DU MOIS D'AOUT |
|
|

REFRAIN:
Buvons un coup, buvons en deux
A la santé des amoureux
A la santé du roi de France
Et merde pour le roi d'Angleterre
Qui nous a déclaré la guerre
Au 31 du mois
d'août
Nous vimes venir sous l'vent à nous
Une frégate d'Angleterre
Qui fendait la mer et les flots
C'était pour attaquer Bordeaux
Le commandant du
bâtiment
Fit appeler son lieutenant
Lieutenant te sent tu capable
Dis-mois te sens-tu assez fort
Pour prendre l'anglais à son bord
Le lieutenant
fier et hardi
Lui répondit capitaine oui
Faite branle bas à l'équipage
Je va hisser no't pavillon
Qui rest'ra haut nous le jurons
Le maître donne
un coup de sifflet
Pour faire monter les deux bordées
Tout est paré pour l'abordage
Hardis gabiers, fiers matelots
Braves canonniers, mousses et petiots

Refrain:
Les Lorientaises c'est comme les homards
Elles ont toutes des rubans rouge et noir
Les gars d'la flotte voudrais les voir
Pour les embrasser sur la bouche le soir
Devinez
ce qu'il y a deux (bis)
Y a deux testaments,
L'ancien et le nouveau
Devinez
ce qu'il y a trois (bis)
Y a Troyes en Champagne,
Y a deux testaments...........
Devinez
ce qu'il y a quatre (bis)
Y a Catherine de Russie,
....................................
Devinez ce qu'il y a cinq (bis)
Y a Saint Petersbourg
.................................
Devinez ce qu'il y a six (bis)
Y a système métrique,
..................................

Il s'appelait
Jean Quemeneur
C'etait le fils d'une demi-soeur
A la fameuse madame Lareur
La grande Hortense
Celle qui tenait un caboulot
"Aux gars de Dinard et Saint-Malo"
En face la caserne du dépôt
A Recouvrance.
Sa mère
était une Kervarec
Une gross' qui pue du bec
Et qu'eut pas la chance
Ave' pierr' son premier mari
Bon garçon mais faible d'esprit
Qui dans son grenier se pendit
A Recouvrance.
Son père
était commis du port
Travaillant peu mais buvant fort
Il était content de son sort
Comme bien on pense
Avec sa pipe et son journal
Faisait sa ronde dans l'arsenal
Du "point du jour" au"fer à cheval"
A Recouvrance.
C'était
parent aux Kervella
Qui n'à pas connu ces gens-là
Qui faisaient tant de tralala
De manigances
Portant voilettes et grands chapeaux
Qu'on aurait dit ou peu s'en faut
Qu'ça fréquentait les aristo
A Recouvrance
C'est par
une nuit qu'il vit le jour
Numéro 13 d'la rue d'la tour
Il faisait noir comme dans un four
Et quand on pense
Avec ça un vrai temps de canard
De la pluie, du vent, du brouillard
C'qui mit la sage femme en retard
A Recouvrance.
Puis le
malheur vint, qui l'eut cru
Son père un soir qu'il etait nu
Tomba sur la tête et mourrut
Sans connaissance
Et sa mère eut ce mot touchant
"Gast" me voilà veuve à présent
J'ai plus de père pour mon enfant
A Recouvrance.
Puis sa
mère mourut à son tour
Toujours au 13 d'la rue d'la tour
Mais sa tante Yvonne Marc'hadour
Qu'à de l'aisance
Et du coeur autant que d'l'argent
Jura le soir de l'enterrement
D'être une mèr' pour le petit Jean
A Recouvrance.

Ca nous a
pris trois mois complets
Pour découvrir quels étaient ses projets...
Quand le père nous l'a dit, c'était trop beau,
Pour les vacances nous avions un bateau.
D'un bond, d'un seul et sans hésitation,
On s'document' sur la navigation
En moins d'huit jours nous fûmes persuadés
Qu'la mer pour nous n'aurait plus de secrets
REFRAIN :
Encore heureux qu'il ait fait beau ..............)
Et qu'la Marie Josèph soit un beau bateau ) bis
Le père alors
fit preuve d'autorité :
"J'suis ingénieur, laissez moi commander."
D'vant l'résultat, on lui a suggéré
Qu'un vrai marin vienne nous accompagner
Alors j'ai dit : "J'vais prendre la direction,
Ancien marin, j'sais la navigation."
J'commence à croire qu'c'était prématuré.
Faut pas confondre Guitare et Naviguer
Au bout
d’trois heures de notre exhibition
L’un de nous se relève avec stupéfaction
Car on s’était pas beaucoup déplacé
Rapport à l’ancre qu’on avait pas remontée
|
LES
FILLES DE LA ROCHELLE |
|
|

Sont les
filles de La Rochelle )
Ont armé un bâtiment ...........) bis
Pour aller faire la course
Dedans les mers du Levant
Refrain:
Ah ! la feuille s'envole, s'envole,
Ah ! la feuille s'envole au vent,
La
grand-vergue est en ivoire,)
Les poulies en diamant, .........)bis
La grand-voile est en dentelle,
La misaine en satin blanc.
Les
cordages du navire .....)
Sont de fils d'or et d'argent ) bis
Et la coque est en bois rouge
Travaillée fort proprement.
|
BRASSONS BIEN PARTOUT CARRE
|
|
|

A Nantes, à
Nantes, vient d'arriver
Un beau trois-mâts chargé de blé
REFRAIN
Au
bras d'tribord arrière
Brassons
bien partout carré
Nous somm's
plein vent arrière.
Au quai d'la
fosse est amarré
Le beau trois-mâts chargé de blé
Joli marin, gentil gabier
Combien vendez-vous la perrée?
Pour vous la bell' c'est à gagner
Par trois nuits de partie carrée
|
MON P'TIT GARCON
|
Michel
TONNERRE |
|

Dans la côte à la nuit tombée
On chante encor' sur les violons
Au bistrot sur l'accordéon
C'est pas la bièr' qui t'fait pleurer
Et l'accordéon du vieux Joe
Envoie le vieil air du mat'lot,
Fout des embruns au fond des yeux,
Et ça t'reprend chaqu' fois qu'il pleut.
REFRAIN
Mon
p'tit garçon mets dans ta tête
Y'a des
chansons qui font la fête
Et
crois-moi depuis l'temps qu'je traîne
J'en ai vu
pousser des rengaines
De Macao à
la Barbade
Ça fait un'
paye que j'me balade,
Et l'temps
qui passe a fait au vieux
Une bordée
d'rides autour des yeux.
Allez,
Joe, fait-nous d'l'irlandais
Qu't'as appris quand tu naviguais
Pendant ton escale à Galway
Du temps où t'étais tribordais.
Du temps où c'était pas la joie
D'veiller au grain dans les pavois
Les mains coupées au vent glacé
Sans mêm' la force de fredonner.
|
LE CAPITAINE DE St MALO
(1) |
|
|

Le
capitaine de Saint-Malo
Ali alo
Qui fait la pêche au cachalot
Ali ali ali alooo
Ali alo !
Il a
trois filles qui font la peau,
La première à Valparaiso.
La
deuxième à Rio d'Janeiro
La troisième à San Francisco.
Il donne à boire à ses mat'lots
A grand coupe d'barre de guindeau..

LE CAPITAINE DE St MALO (2)
Le capitaine de Saint-Malo
Ali alo
Qui fait la pêche au cachalot
Ali ali ali alooo
Ali alo. !
Il a trois filles qui font la peau,
La première à Valparaiso.
La deuxième à Rio d'Janeiro
La troisième à San Francisco.
Dans leur cons grands comme un seilleau
Du foutre coule à plein tonneau
LE
CAPITAINE DE ST MALO (3)
Le capitaine de Saint Malo
ali, alo !
Qui fait la pêche au cachalot
ali, ali, ali, alo,
ali alo !
Il donne la goutte à ses
matelots
A grands coups de barre de
guindeau.
Il mange la viande, nous laisse
les os
Il boit du vin, et nous de
l'eau.
Et son second, qu'est un salaud
Il fume le cigare, nous laisse
les mégots.
Il a trois filles qui font la
peau
A Nantes, à Brest et à Bordeaux.
Dans leur con grand comme un
tonneau
Le foutre coule à pleins
tonneaux
Le foutre blanc, le foutre chaud
Des baleiniers de Saint Malo
Pique leur ton vit, fier matelot
Comme ton harpon au cachalot.
Çui-là, qu'elles en jouissent
plutôt
|
AS-TU CONNU LE PERE
WINSLOW |
|
|

As-tu connu le père Winslow
Hardi mes fils, vire au guindeau
Un capitaine des grandes eaux
Give me somme time to blow the man down.
Quand il
commande son vieux bateau
Hardi mes fils, vire au guindeau
Armant en pêche au cachalot.
Give me some time to blow the man down.
Il est
toujours sur notre dos
Hardi mes fils, vire au guindeau
Et n’dort qu’avec un oeil de clos
Give me somme time to blow the man down.
Il donne à
boire à ses matelots
Hardi mes fils, vire au guindeau
A grands coups d’barre d’anspect dans l’dos
Give me somme time to blow the man down.
Notre
graisse aura mais pas les os
Hardi mes fils, vire au guindeau
Il prendra ceux des albatros
Give me somme time to blow the man down.

De Santander à Copenhague
jamais bateau trouant la vague
n’a fait une escale en passant
à l’île d’Ouessant
Et si le pilote à la barre
connaît le nom de tous les phares
vous ne saurez pas le visage
de celle qui sur le rivage
regarde les bateaux passant
au large d’Ouessant
REFRAIN
Sur vos cargos sur vos voiliers
ah matelots si vous vouliez
nous faire l’honneur d’une escale
nos visages seraient moins pâles
nos âmes seraient moins moroses
et nous vous offririons des roses
Des roses au couleurs de sang (Bis)
Des roses d’Ouessant (Bis)
REFRAIN
Faisant face à l’élément, le poignet souple, fier sur ses quilles
des Côtes d’Armor au Morbihan, tout bon breton godille.
Les marins de
Bretagne sur toutes les mers ont navigué
Ont vu les pays de cocagne et toutes les façons de ramer
Honnêtement pour la prestance, la vitesse et la direction
Celle qui a la préséance, c’est la godille du breton.
La technique
des rosbifs a l’élégance du crapaud
Ils manœuvrent leurs esquifs souquant, poussant, courbant le dos
Pour qu’on n’volent pas leurs annexes ils emportent un des avirons
Ca laisse l’autochtone perplexe, pas le godilleur breton
A Venise
Méditerranée on vante la classe des gondoliers
Qui nagent et chantent bien sapés mais sortent que par temps de curé
L’intrépide godilleur que l’temps soit moche ou qu’il soit beau
Peut appliquer avec bonheur la technique du « huit » dans l’eau
Dans le pays
des « mocos » même la mer est fatiguée
Et pour qu’ils rament sans forcer elle n’a ni courant ni marée
Debout assis ou à genou pouvant godiller d’une main
Le Breton lui peut boire un coup, embrasser, taquiner un sein
Toutes les
nages traditionnelles de par le monde sont menacées
Poussées par des techniques nouvelles à l’abandon ou au musée
Toujours pressés, toujours stressés et partisan du moindre effort
Le godille se voit remplacée par les bruyants moteurs hors-bords
Faisant face
à l’élément, le poignet souple, fier sur ses quilles
J’espère encore voir très longtemps, des Bretons qui godillent.
REFRAIN
C’est
pas le cap’taine qui sent venir le vent
C’est pas lui non plus qui vire au cabestan
C’est nous autres les gars du gaillard d’avant
Qui faisons aller le bateau dl’avant
Sur un phare
carré, je suis matelot
Gabier tribordais du mât d’artimon
Une frégate de Liverpool
En panne à Saint Malo, le long du quai au vent.
Nous sommes
partis par un dimanche matin
La mer était belle et les vents portants
Avons couru jusqu’au Cap Horn
Comme une marine, du même bord
Deux mois à
doubler c’putain de cap dur
une bordés perdue dans le mer des Falkland
Avons débarqué à Chinoway
le second blessé par un paquet de mer
Pas une autre
route qui mène au Chili
Cap dur le port de Santiago
Avons trouver l’bosco ce matin
Un épissoir dans le milieu du dos
Six mois à
souffrir pour être à saint Malo
J’y dépos’rais mon sac en retrouvant Margot
dépenserais tout mon argent
Plus jamais j’irais sur les côtes du Chili

J’arrivai
juste de Saint Samson
De Recouvrance je passais le pont
Quand d’un p’tit coup d’oeil machinal
Je regardais vers l’Arsenal
N’y voyant pas d’activité
Cela ne m’a pas étonné
Au contraire d’un vieil habitant
Qui se faisait du mauvais sang
Mais où sont passés les margats
Eux qui sont les rois du Margnat
Y’a plus personne chez les pompiers
C’est le désert total sur l’quai
Un accident est arrivé
La vieille Jeanne vient d’éperonner
Un bâtiment de qualité
Gast ar Hast, c’est un pinardier
Ce drame m’a donc expliqué
Pourquoi les officiers mariniers
Comme un seul homme ont tous plongé
Pour que la brèche soit colmatée
Quand
un bateau rentre en carène
Comme c’lui là qu’vous voyez là bas
On voit pas l’mal et toute la peine
Que s’donnent ceux qui sont sur les rats
Dans les troupes en plein goudronnage
Vous voyez bien ce tas de margat
C’est ma bordée, mon équipage
C’est tout calfat, c’est tout calfat
On
trouve partout des ministres
Des sénateurs, des députés
Des charpentiers, des ébénistes
Et même des douaniers retraités
On trouve des femmes de ménage
Des nourrices et puis des soldats
Mais c’qu’on trouve plus, ça c’est dommage
C’est des calfats, c’est des calfats
Je l’jure sur la bidouillère
Que j’avions tant de turbin dans le temps
Que j’ai vu ma bordée entière
Tous les jours en cracher le sang
Mais à présent sur ma parole
Adieu maillets et pataras
Avec toutes leurs sacrés casseroles
Y’a plus de calfats, Y’a plus de calfats
Maintenant que la tôle fait le bordage
Y’a plus moyen de faire ses frais
On a supprimé le calfatage
Ah c’est du propre que leur progrès
Quoique nos fils f’ront de leur carrière
Des ingénieurs, des avocats
Autant brûler la bidouillère
Faut plusd’calfats, faut plusd’calfats
And I wish I was a sailor
Aboard a “Man of War”
Sam’s gone away aboard a “Man of war”
And I wish I was a boarder
Aboard a “Man of War”
Sam’s Gone away aboard a “Man of war”
REFRAIN
Pretty works brave boys
Pretty works I say
Sam’s gone away aboard a “Man of War”
…loader …
…gunner…
…cookie…
…look out…
…steward…
…captain…
…commodore…
C’est Margot qu’a fait biribi de son con un navire
Et c’est mon gros vit biribi le cap’taine qui le vire
De mes deux roustons les morpions en sont
Les gabiers d’empointure
Oh hisse et ho ! Tire-larigot ! Hourra pour la Margot
C’est Margot qu’a fait biribi de son con une église
Et c’est mon gros vit biribi le resteur qui baptise
De mes deux roustons ce sont les morpions
Qui brandouillent les cloches
Oh hisse et ho ! Tire-larigot ! Hourra pour la Margot
C’est Margot qu’a fait biribi de son con une auberge
Et c’est mon gros vit biribi le patron qui s’goberge
De mes deux roustons les morpions en sont
Les servantes qui baisent
Oh hisse et ho ! Tire-larigot ! Hourra pour la Margot
C’est Margot qu’a fait biribi de son con un empire
Et c’est mon gros vit biribi le roi qu’elle soupire
De mes deux roustons les morpions en sont
Les pages qu’ont envergue
Oh hisse et ho ! Tire-larigot ! Hourra pour la Margot
C’est le con d’Margot biribi qui gagne mes pistoles
Mais si c’est mon vit biribi qu’attrape la vérole
Avec mes roustons et tous leurs morpions
J’lui étouff’rai la gorge
Oh hisse et ho ! Tire-larigot ! Hourra pour la Margot
Message
de jean Marie Nordet
Quartier maitre à bord d’un dundee
Oh ! Jean Marie de quel bord tu t’amures
Ca les gabiers, j’en suis pas sûr
REFRAIN
Qui les trois caps a passé
Au vent à l’droit de cracher (Bis)
Aujourd’hui ça fait une sacré paye
Que j’ai pas estropié une bonne bouteille
On f’ra relache pendant le Miz Du
Si le captain’ nous met pas la main d’ssus.
T’as bien
connu l’indomptable Soizic
C’est y un trois mats ou c’est y un brick
On l’saura pas vu qu’un vent furibond
A fait s’envoler son mat d’artimon
Et qui
c’est qui a été baisé
C’est l’armateur celui qui l’a lancé
C’est un trois mats parti de l’Armorville
Et c’est un brick qu’a touché les Antilles.
A La Rochelle est arrivé.
|
|
|
sol
A La Rochelle est arrivé
ré Roulez, jeunes gens, roulez !
sol A La Rochelle est arrivé
ré Roulez, jeunes gens, roulez !
ré Trois beaux navires chargés de blé
ré Roulez, roulez, jeunes gens, roulez !sol
Refrain (sol)
J'ai mis l'oiseau dans la cage, Mais l'oiseau s'est envolé.
J'ai mis l'oiseau dans la cage, Mais l'oiseau s'est envolé.
Trois
dames s'en vont les marchander (bis)
Marin, marin, combien ton blé ?
Refrain
Je le vends cinq sous la ferrée (bis)
C'est pas bien cher mais c'est bon blé.
Refrain
Montez, les belles, vous le verrez (bis)
La plus jeune eut le pied léger.
Refrain
Dedans la barque elle a sauté (bis)
Le capitaine s'est écrié :
Refrain
"Larguez devant, larguez derrière"(bis)
"Larguez les focs et les voiles d'étai."
Refrain
La belle se mit à pleurer (bis)
Qu'avez vous la belle à tant pleurer ?
Refrain
Vous avez eu mon pucelage (bis)
Mais je n'ai pas vu votre argent !
Quand la boiteuse va t au marché
|
|
|
Quand la boiteuse va-t’au marché,
Quand la boiteus' va-t’au marché,
Avec son beau petit panier,
Avec son beau petit panier,
Refrain
Ell' s'en va, rouli, roulant,
C'est lui qui fait la manœuvrer.
Ah! maman, ne pleurez pas tant!
Ah! ma doué, quel trésor
D'avoir épousé, Ah! ma doué, quel trésor
D'avoir épousé un cœur tout en or!
Elle emmène aussi son gabier
C’est lui qui la fait manœuvrer
Sur fond de plume la fait mouiller
Lui prend tris ris dans son tablier
Et sa cotte lui fait carguer
Sa chemise lui fait serrer
Puis à courir le beau gabier
Il lui guinche un mat de hunier
Quand la boiteuse va-t-au marché
Qu’apporte elle dans son panier
Un petit mousse sur chantier
Avant dix mois sera lancé
I've been a wild
rover for many's a year
And I've spent all my money on whiskey and beer
And now I'm returnin' with gold in great store
And I never will play the wild rover no more.
Chorus
And it's No! Nay! Never!
No nay never no more
And I'll play the wild rover
No never no more.
I went to an
alehouse I used to frequent
And I told the landlady my money was spent
I asked her for credit, she answered me nay
Saying, "Custom like yours I can have any day!"
I took from my
pocket ten sovereigns bright
And the landlady's eyes opened wide with delight
She said, "I have whiskeys and wines of the best
And the words that I told you were only in jest."
I'll go home to my
parents, confess what I've done
And I'll ask them to pardon their prodigal son
And when they have kissed me as oft-times before
I never will play the wild rover no more
In Dublin's fair city, where the girls are so
pretty
I first set my eyes on sweet Molly Malone
As she wheeled her wheel-barrow
Through streets broad and narrow
Crying cockles and mussels, alive, alive-O!
Alive, alive-O! alive, alive-O!
Crying cockles and mussels, alive, alive-O!
She was a
fish-monger, but sure 'twas no wonder
For so were her father and mother before
And they each wheeled their barrow
Through streets broad and narrow
Crying cockles and mussels, alive, alive-O!
Alive, alive-O! alive, alive-O!
Crying cockles and mussels, alive, alive-O!
She died of a
fever, and no one could save her
And that was the end of sweet Molly Malone
But her ghost wheels her barrow
Through streets broad and narrow
Crying cockles and mussels, alive, alive-O!
Alive, alive-O! alive, alive-O!
Crying cockles and mussels, alive, alive-O!
1. The gypsy rover came over the hill Down through the valley so shady, He whistled and he sang 'til the greenwoods rang, And he won the heart of a lady. Chorus: Ah-de-do, ah-de-do-da-day, Ah-de-do, ah-de-da-ay He whistled and he sang 'til the greenwoods rang, And he won the heart of a lady. 2. She left her father's castle gates She left her own fine lover She left her servants and her state To follow the gypsy rover. 3. Her father saddled up his fastest steed And roamed the valleys all over Sought his daughter at great speed And the whistling gypsy rover. 4. He came at last to a mansion fine, Down by the river Claydee And there was music and there was wine, For the gypsy and his lady. 5. "He is no gypsy, my father" she said "But lord of these lands all over, And I shall stay 'til my dying day With my whistling gypsy rover."
|